dimanche 10 septembre 2006

Psapp - The Only Thing I Ever Wanted (2006)



Je me demande si joli n’est pas finalement dévalorisant tellement le joli est dégagé des obligations communément admises envers la métaphysique et la gravité. Prenons la chanteuse de Psapp, Galia Durant elle n’a aucune dette même pas avec elle-même, elle chante comme ça joliment comme une Nico détachée, une Nico plus hantée en creux par l’esprit de la bossa nova que par son harmonium maussade avec le chagrin qui passe dedans. Si on prend le disque de Psapp en lui-même et bien il est joli lui parce qu’il craque toujours et toujours un peu de manière tendre, parce qu’il est fait de micros mélodies de petites ritournelles en papier froissé « Needle & Thread » le Laptop tout ça , une petite science pour les arrangements suaves , xylophone et percussions balayées , phrases de piano … charmant tout ça … Broadcast sans les synthés zigouigoui, Nouvelle Vague sans le coté charognard lounge Get 27 , Velvet On The Ground avec le soleil qui passe entre les feuilles -exquise douceur du soleil tamisé par les feuilles- , un disque parfait pour les heures complémentaires.

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