lundi 26 décembre 2005

The Wedding Present - Take Fountain (2005)



Coup de chapeau vraiment un disque encore un peu frais après 20 ans de carrière, avec encore des idées, une évolution discrète vers plus de complexité, et surtout de l’énergie bordel de merde !!! Oui de l’énergie et de l’envie quoi, les Wedding Present ont toujours beaucoup offerts et ils donnent encore. Des frustrés qui donnent beaucoup marrant non ? Gedge à toujours fait ça des brûlots trottinant de 3 minutes, ou il raconte tout, de la crudité et du sexe , les Wedding Present sont des romantiques experts dans le rendu de la frustration, des sincères quoi.
Dans Take Fountain il y a bien encore deux trois choses merveilleusement rapides Always the Quiet One notamment, mais avec l’age le tempo s’alanguie, Mars Sparkles Down On Me où les arpéges délicats succèdent au flux sonic et vice versa, Interstate 5 qui débute comme du très bon Wedding Present classique et fini chez Ennio Morricone dans une dérive étonnante, Larry's où Gedge commence presque à chuchoter à oublier sa drôle de voix de Ian Curtis raide concassé . Pour simplifier en 2005 (beurk) j’ai préféré ça à Arcade Fire.

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5 Comments:

Anonymous Richard said...

Ah oui tiens, je n'ai pas accroché à Arcade Fire non plus, je préfère les originaux (Bowie et Talking Heads).

8:30 AM  
Anonymous jérôme said...

je préférais david gedge à l'époque où il il avait des amis ukrainiens qui jouait de la balalaika électrique cela dit.

8:52 AM  
Anonymous janoff said...

C'est vrai, magnifique retour en graçe du Wedding Present. Il faudra un jour reconsidérer "Mini", petit album très inspiré, méprisé par la critique à l'époque...

5:20 PM  
Blogger -Twist- said...

"Dans Take Fountain il y a bien encore deux trois choses merveilleusement rapides Always the Quiet One notamment, mais avec l’age le tempo s’alanguie, Mars Sparkles Down On Me où les arpéges délicats succèdent au flux sonic et vice versa, Interstate 5 qui débute comme du très bon Wedding Present classique et fini chez Ennio Morricone dans une dérive étonnante, Larry's où Gedge commence presque à chuchoter à oublier sa drôle de voix de Ian Curtis raide concassé ."

Je ne peux qu'approuver d'un bon hochement de tête.

8:21 AM  
Blogger Philippe L said...

Oubli réparé, tu es dans mes favoris : )

10:27 AM  

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