mardi 21 décembre 2010

No comments - N°52



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10 Comments:

Blogger skorecki said...

nick de caro, jim white, dennis wilson, money mark: éblouissantes certitudes, douces softitudes ... je devrais aller plus souvent voir du côté de ces musiciens dont je ne connais rien ou presque rien ... ces quatre là me plaisent en tout cas (je suis passé un peu à côté du dennis wilson, des autres je ne connais rien ... ou presque) ... flemme d'écrire un commentaire à votre joli blake edwards, qu'une de vos lectrices a bien tprt de comparer à billy wilder, formidable scénariste/dialoguiste, mais cinéaste médiocre, exception faite de kiss me stupid et avanti ...

6:52 AM  
Blogger Murielle Joudet said...

Sept ans de réflexion, L'Odyssée de Charles Lindbergh, Témoin à Charge, Assurance sur la mort, la Garçonnière et Boulevard du Crépuscule sont à mes modestes yeux des chef-d'oeuvres.

12:52 AM  
Blogger skorecki said...

soyez plus orgueilleuse, plus exigeante, plus lucide ... et regardez les vraies grandes comédies hollywoodiennes, celles de leo mccarey ... sinon, question héritage de lubitsch, voyez plutôt preminger, c'est sinistre mais génial ...je vous dis tout ça almicalement (excuses à philippe pour sqatter son blog de manière si peu polie)

7:59 AM  
Blogger Philippe L said...

Dennis c’est mon Beach Boy préféré, le seul vrai surfeur de la bande, celui qui finira noyé en voulant faire le malin (il faudrait écrire une histoire des noyés : Dennis Wilson, Natalie Wood, Albert Ayler, Jeff Buckley, Brian Jones, Louis II de Bavière, Shelley, Virginia Woolf, Randy California...) De Dennis j’aime les ballades qu’il a chantées avec ses vrais et faux frères, celles qu’il a chantées ici ou là, celles qu’il a chantées dans son unique disque tout seul (Pacific Ocean Blue) elles sont presque toutes belles à pleurer…

Nick de Caro était un bel « artisan dans l’industrie des sentiments » : débuts chez Spector, puis arrangeur derrière Claudine Longet (et Chris Montez…) On lui doit aussi un très beau disque de pop west-coast : Italian Graffiti (une montagne de softitude).

http://www.spectropop.com/NickDeCaro/index.htm

De Money Mark j’aime beaucoup « Mark's Keyboard Repair » du Jimmy Smith rachitique, de l’essence d’orgue avec trois, quatre bidules chantés, c’est bien.

12:09 PM  
Blogger Philippe L said...

Pour Wilder :

Ariane (parce qu’Audrey y est encore jeune, Gary Cooper déjà vieux et Maurice Chevalier toujours vieux et jeune).
La Vie privée de Sherlock Holmes (parce que les costumes sont jolis).
La Garçonnière (parce que je pense toujours à la Garçonnière lorsque j’égoutte mes spaghettis)
Avanti! (parce que)

12:21 PM  
Blogger Murielle Joudet said...

Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

2:46 AM  
Blogger Murielle Joudet said...

D'accord pour me pencher sur Preminger, que je connais mal, quant à ma lucidité j'ai celle que me permet mon âge et qui rend certainement mes goûts incompréhensibles aux vôtres.

Je reste tout de même frustrée qu'on ne soit pas d'accord pour Wilder mais je vais quand même me justifier un tout petit peu: ce qui m'a d'abord frappée et bouleversée dans son cinéma (j'ai d'abord vu ses comédies qui usaient de ces procédés que je m'apprête à décrire) c'est la maladresse existentielle de ces personnages, cette façon de ne pas être tout à fait au point avec les objets et avec les hommes, c'est ce qui me tue chez Chaplin et que je retrouve chez Wilder.
L'usage récurrent du soliloque est le deuxième procédé rare et précieux qui ajoute à cette maladresse chorégraphique une solitude qui prend des airs de malice, malice qui fait passer Wilder pour un cinéaste mineur et qui est pour moi un cinéaste du désir et du manque de soi.
Mais je dois certainement projeter des choses qui n'appartiennent pas aux films, même si son cinéma se prête un peu trop bien à ces sur-interprétations.
Mais restons-en à ce qui nous unit en cette nuit de Noël: "Time" de Dennis Wilson me serre à chaque fois le coeur.

4:54 AM  
Blogger skorecki said...

pour être moins assertif, disons que la comédie américaine, c'est chaplin, keaton, laurel et hardy (onc leo mc carey qui les a inventés, et qui a réalisé leurs premiers chefs d'oeuvre), harry langdon, ernst lubitsch, un peu apra, et encore, encore, leo mc carey (elle et lui, ce bon vieux sam -avec gary cooper-, ruggles of red gap -avec charles laughton, les deux films religieux chantant avec bing crosby, cette sacrée vérité ... etc ...) ... pourquoi je n'y ajoute pas billy wilder, considéré généralement comme un génie de la mise en scène? c'est que ce n'est qu'une carricature aigrie, speedée, de son maître lubitsch ... dont il n'a ni la générosité scénaristique, ni le talent de cinéaste ... rappelez-vous de ce que vous préférez chez wilder, vous verrez que c'est très très éloigné de chaplin (sauf pour la méchanceté des tous premiers charlot muets).... ses films feraient tous de très bonnes pièces de théâtre, et souvent de theâtre de boulevard, ce qui n'est pas un bon signe pour un cinéaste ...
en dernier lieu, si vous aimez wilder, c'est votre droit, on ne peut convaincre personne de rien, mais je pense que vous avez tort ... maintenant, libre à vous d'avoir tort ... pas besoin pour ça d'un discours littéraire et alambiqué, disons un discours lourdement universitaire, sur le cinéma ...

10:27 AM  
Anonymous Christophe said...

je viens de découvrir le magnifique Ten et je me rends compte que le style Blake Edwards doit effectivement plus à l'immense McCarey (avec qui il débuta) qu'à Wilder.
Jack Lemmon ne doit pas nous induire en erreur.

2:05 PM  
Blogger skorecki said...

ne pas oublier (peu de gens le savent) que mc carey lui-même débuta avec tod browning ... et inventa littéralement laurel et hardy ... comme ça le paysage natal de blake edwards, grand homme de télévision (peter gunn, house of games) est à peu près complet .. ou presque ...

3:04 PM  

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