mercredi 5 septembre 2007

Ptôse - Ignobles limaces (1984)



Le ronflement, le bruit de mouchage, la vermine, le hoquet des dames oblongues, la stimulation de la zone G quand l'endroit est déjà un peu mouillé et les dames oblongues bientôt en geyser, comme le Bellagio le soir quand il fait noir…
Le sacre du printemps, cette crasse du tympan, la chute de l’urine, la chute des larmes, l’étonnement l’ennuie et la colère qui monte quand le désir lui descend..
Boule (Viens ICI !) : on dîne ! Giraudoux ce con lui incapable d’imaginer les globuleux Résidents, incapables d’imaginer leur version française : les ptôses de Niort…. Des fils à dada bardés de minimoog les ptôses de Niort, des olibrius mid eighties qui vocifèrent avec beaucoup de sérieux (car il faut être sérieux) des choses énigmatiques sur la vermine, sur les limaces, vous voyez tous ces animaux aimables qui eux rampent et bavent. Là où Giraudoux ce con n’imagine rien ne voit rien et n’anticipe même pas les ptôses de Niort, Maurice Genevoix lui est encore pire, incapable de lâcher les bêtes à poil, incapable de flairer avant l’heure des lignes de synthés aussi naïves et salopiotes hein ?! Et ces guitares, comme des laconiques coups de rasoirs entamant le museau de ces saloperies d’écureuils marronnassent… bien incapable de penser à des choses aussi sournoises le Maurice, hein ! Maurice Genevoix, je ne vois rien même pas les globes oculaires, gros comme le nez au milieu de la figure ! Ah ! pour faire le malin autour des loutres y a du monde, mais pour le reste hein !
Alors que oui donc Ptôse est un malaise réjouissant, un abcès au pus lent, une romance baveuse, un rendez-vous crapoteux avec l’immonde où on se gratte et on regarde les autres se gratter devant les femmes fontaines…,
C’est décidé, je vais noyer Ophélie pour de bon, j’ai envie de faire un trou dans la couche d’ozone, mais une curieuse migraine me barre le front.. Alors, voilà, je me perds, je m’égare, je ne suis plus là, je passe par le trou dans l’ozone et voilà Giraudoux me regarde de biais, et il me tance, et je le frappe entre les deux yeux, et je tombe, il me reste assez de force pour tomber, voilà…

Ps : Ptôse c'est aussi deux trois choses sur le mythique label « sordide Sentimental »

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