lundi 25 juin 2007

Quentin Tarantino c’est Marguerite Duras !


Des filles, le pied des filles, des voitures, des filles et le cul des filles. Des voitures, la Dodge de point limite et le pied des filles. Le point limite du cul des filles. Kurt Russel et les filles . Des cheerleaders, des amazones avec leurs pieds . Des voitures oranges avec une rayure noire. De la culture pop réorientée. Les histoire(s) du cinéma, Russ Meyer, Monte Hellman et des vrais faux vrais raccords... Les jambes des filles découpées qui tombent dans le noir. La vengeance même sans savoir. Des bobines perdues. Un film saturé et malpropre. Le pied des filles, les chevilles des filles et le cul large des filles… Des couleurs qui explosent et se télescopent. Le pied des filles. Kurt Russel , un corps lourd, un corps lourd et las. Le pied des filles dans le noir en dehors avec la vitesse. Des filles attachées, des filles enfermées, des filles déchiquetées... Le sang dans la bouche des filles qui vont mourir. Des mots qui se bousculent. Du recyclage et des Dodge blanches. Richard C. Sarafian et les lignes jaunes. Des digressions sans fin, des phrases pour ne rien dire. La bagatelle fétichiste autour des mécaniques en mouvement. La jouissance et le pied des filles… le point limite de la jouissance sur le pied des filles ! Enfin voilà sous la couche et les griffures de la pellicule, c'est de la parole en mouvement et ce n'est plus un film... des mots qui se carambolent entre eux. Quentin Tarantino c’est Marguerite Duras... le pied !

c’est automatique

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2 Comments:

Anonymous lyle said...

Le film est un peu chaint surtout ( et ne respecte pas l'idée Gridhouse en tout cas )...

5:47 PM  
Blogger Joachim said...

Très bel exercice d'admiration qui, j'en suis sûr, ravirait Quentin, lui qui a aussi bien regardé Godard que les séries Z.

10:58 AM  

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