vendredi 26 novembre 2004

Kraftwerk

Evidement Kraftwerk est un groupe crucial, véritable pierre angulaire de la musique populaire des ces 25 dernières années, sans eux pas d’electro de house de musique industrielle ou de hip-hop ou alors tout ça aurait évolué de manière complètement différente, après des débuts clandestins ou ils transforment l’électronique la plus pure en beauté, ils se métamorphosent à partir de 1974 grâce à la découverte du Minimoog en un groupe plus accessible, créant le concept d’Industrielle Volksmusik (musique industrielle populaire) qui a pour but d’évoqué le monde industriel ,le bassin de la Ruhr avec une froideur toute poétique, (ne pas oublié l’Allemagne des années de plomb 70), l’album Autobahn est ainsi une ode au progrès technique et au réseau autoroutier Allemand (vestige de l’Allemagne nazi) le plus étendu d’Europe, c’est un disque captivant de monotonie synthétique et en même temps un vrai disque pop ou subsiste de vague échos des Beach Boys, l’album suivant Radioactivity en 76 est une véritable provocation dans un pays l’Allemagne ou les écologistes commencent à pointé le bout du nez, il est question de physique et l’Umour (J-Vaché) est présent comme toujours avec des titres comme « Ohm Sweet Ohm », l’album est moins intéressant mais toujours passionnant d’idées neuves, après l’autoroute et la physique nucléaire voilà le train et Trans Europe Express en 1977 l’un des titres les plus samplé au monde, et ensuite le meilleur Kraftwerk à mon avis , The Man Machine, un disque aux concepts très forts ,vision panaeuropéene , mélange de constructivisme Russe et pressentiment d’un monde ou l’homme et la machine vivraient de façon harmonieuse, au-delà des idées et des concepts, The Man Machine est avant tout un immense morceau de musique populaire avant-gardiste un peu comme Pet Sounds qoui avec les moyens de l’époque, un disque qui parle au cœur (et oui) et au corps (ça fait gigoter les guibolles), Kraftwerk se produit en scène avec quatre mannequins réplique des musiciens en cravate rouge et chemise noire ,grande époque, Computer World en 1981 est le dernier disque vraiment intéressant de Kraftwerk c’est le plus émouvant aussi , avec des titres plus mélancoliques comme « Computer World » et des choses très dansantes.


"Nous nous sommes toujours définis comme des hommes machines. Dans la société, l'utilisation des machines apparaît souvent comme la lutte des hommes avec leurs propres inventions : dans notre travail, nous nous situons en contrepoint de cette désastreuse évaluation (...) Kraftwerk montre de façon symbolique par un son entièrement électronique que les machines ne sont pas mauvaises, qu'elles peuvent tout aussi bien produire de l'harmonie. Tout dépend de la manière dont on s'en sert."
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