mardi 31 mai 2016

The Beach Boys - Holland (1973)



Une pluie tiède, faussement tropicale, tombe sur mes géraniums. J'écoute l'album que les Beach boys avaient enregistré dans les brumes bataves. Il s'appelle fort judicieusement Holland et il n'est pas vraiment bon. Deux nouveaux musiciens sud-africains accompagnent la clique Wilson (Ricky Fataar aux drums et Blondie Chaplin à la guitare). Il y a de la nostalgie un peu morne dans l'air, la Californie est trop loin et seuls deux titres émergent un tantinet : Sail on sailor, chanson composée par Jack Rieley un américain exilé aux Pays Bas, et California Saga certainement la meilleure contribution d'Al Jardine au toutim Beach Boys…


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mercredi 18 mai 2016

Chambre verte - Ian Curtis



18 mai. Échoué au Monténégro sur les lèvres des Bouches de Kotor, c'est donc ici qu'il me faut « célébrer » le trente-sixième anniversaire du bien inopportun trépas de Ian Curtis. Je le fais par habitude et sans grand entrain, mais je le fais tout de même, il faut savoir rester fidèle.

« Et les Bouches de Cattaro, où l’on n’en finit plus
De suivre toujours la mer au milieu des montagnes
Crénelées d’inaccessibles citadelles vénitiennes.
O Cattaro, petite boîte, petite forteresse qu’on donnerait
Pour les étrennes à un enfant (il n’y manque pas même
Le poste des soldats verdâtres à la porte) ;
Petite boîte de construction, mais toute pleine
D’une odeur de rose venue on ne sait d’où »

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mardi 10 mai 2016

No comments - N°123






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samedi 7 mai 2016

The Go-Betweens - 78 'til 79 the Lost Album (1999)



Hum ! L’album perdu des Go-Betweens ? Pas vraiment puisqu'il est composé des premiers simples du groupe et de quelques fluettes démos enregistrées en vitesse sur un 4 pistes plus sobre qu'un chameau ascétique. Même si le son est globalement rachitique (avec de gros pains dans la compression et un souffle permanent certifié no dolby ) l’ensemble reste tout de même diablement aguichant. On y retrouve ce côté trottinant maraudé au Velvet, cette basse tourbillonnant autour des riffs assenés par une guitare raide comme on aime, cette manière même pas nostalgique de regarder les sixties au fond des yeux (« People Say » et son farfisa piqué chez ? Mark et ses mystérieux) et le goût de Forster et McLennan pour les histoires nonchalantes, le romantisme aigre-doux et la littérature de haut-vol (Hemingway, Brecht, Joyce, du Dylan austral).



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