jeudi 27 mai 2004

Des ombres

Si tout ce qui nous est intérieur nous apparaît aujourd'hui tellement obscur, solitaire et informe, combien en sera-t-il autrement quand cet obscurcissement sera derrière nous, et rejeté ce corps d'ombre! Nous serons satisfaits de jouissances comme jamais, car notre esprit a souffert privation.

Novalis

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mercredi 19 mai 2004

Kill Bill 2

Bon c’est quoi le cinéma de Tarantino ? des morceaux de cultures remixés jouissifs, une propension a filmer la parole a lui laissé du temps voir même avec une certaine lenteur amusée, quelques éclairs de vitesses de temps en temps quand même, le temps de la parole contre (et)la vitesse des images, il y a plus de vitesse dans Kill Bill 1 un plus de lenteur assumée dans Kill Bill 2 mais c’est de l’une des essences même du cinéma dont il est question, une sorte de délectation vers le plaisir celui du spectateur et celui du metteur en scène le moindre plan suintant le plaisir fétichiste, c’est aussi une manière de créer des icônes amusantes, Uma Thurman ,en vengeresse symptôme assumé de désir, fantasmée comme représentation potentiel de la vitesse, et puis il y a le corps lourd de Michael Madsen qui fait tout avec résignation et lenteur et qui est un personnage très touchant.

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mardi 18 mai 2004

Les films (pas bons) qui passent à la TV.

C’est quoi un film du milieu ? Un film centriste pas obligatoirement cotonneux ou indécis mais quand même un peu entre les deux, cela pourrait être ? C’est ? Le Cœur Des Hommes qui passait hier sur Canal +, une ratatouille assez improbable entre Sautet et L’Elephant de Yves Robert, on pourra dire par commodité que Esposito a fait son film pour un plan un seul celui ou les quatre presque quinquas discutaillent les pieds dans une quelconque piscine représentation supposée de l’amitié et tout et tout, bon c’est un plan quasi publicitaire mais il est presque réussi réalisent le programme supposé du film, pour le reste scénario gentillet mise en scène riquiqui l’ensemble est bien centriste et est donc une vague ratatouille avec tous les défauts et les avantages de la dite ratatouille un peu agréable frais mais sa ne tient pas vraiment au corps, plat de centre gauche quoi tendance Jacques Delors.
Pour ce qui est de l’amitié et tout le tremblement revoir sans cesse le Husbands de Cassavetes c’est un film autrement plus incandescent sur à peu près le même thème.

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dimanche 16 mai 2004

Martial Raysse

Martial Raysse
Associé au groupe des Nouveaux Réalistes lors de la fondation de celui-ci (1960), Raysse a opéré un retour à des formes d'expression plus traditionnelles dans les années 1970-1980.

Exemplaire à la fois du Nouveau Réalisme et du Pop art, l'Oeuvre de Raysse, qui affirme être « un peintre qui utilise les techniques modernes pour exprimer un monde moderne », dresse un tableau lisse et aseptisé visant à constituer une « hygiène de la vision » de la société consumériste des années 1960, érigée en nouvelle mythologie contemporaine.

Si les premiers environnements reconstituent des intérieurs de supermarchés ou des scènes de plages (Raysse Beach, 1962), c'est bientôt l'image sensuelle et artificielle de la femme, idole des temps modernes, qui va s'imposer au sommet de ce nouveau panthéon hédoniste. Elle est la figure principale des « Tableaux-Objets », constitués d'images aux couleurs acidulées s'inspirant directement de l'esthétique pop et d'objets réels qui viennent s'intégrer à la composition, parfois éclairée par des néons ou structurée par une lumière projetée (Souviens-toi de Tahiti, France en 1961, 1963). En « ingénieur de la vision », Raysse s'approprie toutes les techniques de production des images, photographie, report sérigraphique, photocopie, etc., qu'il emprunte à la publicité, au cinéma, à l'histoire de l'art classique, et c'est presque naturellement qu'il s'intéresse au cinéma et à la vidéo (Camembert Martial extra-doux, 1969). Puis, progressivement, comme s'il s'agissait d'aseptiser encore davantage la vision, la représentation des formes est épurée pour ne plus donner à voir que la silhouette d'un visage féminin, découpée dans du carton, du papier, du tissu : ce sont les « Formes en liberté », dont le dispositif est proche de l'Art pauvre.

Au début des années 1970, cependant, l'artiste entend « commencer à vivre » et échapper au mythe de « l'hygiène de la vision ». Opérant une rupture radicale avec ses dispositifs de production antérieurs, il propose une peinture délicate au dessin naïf, dont les thèmes naturalistes montrent son attachement à la liberté, à l'intime et à la nature (Loco Bello, 1973-1977). Ce retour à des formes classiques d'expression se confirme à la fin des années 1980, avec l'appropriation de sujets historiques et antiques, qui dépeignent des allégories sur un ton souvent humoristique.






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samedi 15 mai 2004

Dennis Hopper


Andy Warhol, 1963

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David Ackles

This page is dedicated to the music of David Ackles

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vendredi 14 mai 2004

Michel Leiris

Actualité, articles critiques, Bibliographie, Chronologie, (Il s'agit de la version longue de la chronologie publiée dans l'édition de La Règle du jeu dans "Bibliothèque de la Pléiade" ( Gallimard, 2003) Entretiens, Liens, Traductions. Un site très riche et en constante actualisation.



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jeudi 13 mai 2004

Tim Buckley

Tim Buckley est né en 1947 à Washington il vit jusqu’à l ‘age de neuf ans à Amsterdam dans l’état de New York puis il s’installe à Anaheim non loin de Los Angeles...

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Cannes

Ouverture du festival de Cannes, intemitents pas contents employés des palaces non plus, cela dit menu alléchant et président QT du jury sympa.

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